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La préparation des aliments

Lors de l’arrivée des Européens dans la région au 17e siècle, les Wolastoqiyik adaptent leurs habitudes alimentaires à leur mode de vie nomade et saisonnier. Ils consomment souvent des repas chauds, préparés sur le feu, à base de viande, de poisson et de fruits, légumes et racines. Les aliments sont souvent séchés, fumés ou conservés dans de la graisse pour pouvoir être consommés en hiver.

Épreuve albumine (1876, Alexander Henderson) :

Le soir sur la plage à Métis, 1876.

Les femmes jouent un rôle central dans la préparation des aliments. Elles connaissent les propriétés nutritives et médicinales intrinsèques des plantes indigènes au Wolastokuk et les techniques de transformation des aliments. Elles sont également responsables de la transmission de ce savoir aux générations futures.

Épreuve albumine (vers 1870) :

Camp de pêche autochtone, rivière Ristigouche, vers 1870.

Il est difficile de retrouver des recettes exactes des Wolastoqiyik d’autrefois, mais la communauté d’aujourd’hui s’inspire de…

Bouillon d’écorces d’arbre : Une boisson nutritive préparée à partir de certaines écorces, riche en vitamines et en minéraux.

Soupe de poisson : Préparée avec du poisson frais, des pommes de terre, des racines (topinambour) et des herbes aromatiques.

Bocal de verre cylindrique transparent rempli de pemmican. Couvercle métal vissé. Papier jauni (inscription manuscrite encre brune) attaché au couvercle par un ruban rose délavé et avec un sceau en cire rouge.

Bocal contenant du pemmican.

Ragoût de gibiers : Un plat mijoté avec des légumes et fruits de saison et des épices et aromates locaux.

Pain de maïs/bannique : Un pain traditionnel cuit sur une pierre chaude. Parfois du pollen de quenouilles pouvait être utilisé en conjonction du maïs si ce dernier était moins abondant.

Pemmican : Un mélange énergétique à base de viande séchée, de graisse et de baies, idéal pour les déplacements.

Profitez de l’entrevue vidéo, avec sa transcription complète.