La clientèle
Produit par le Musée de la mémoire vivante.
Un peu de tout au niveau de la clientèle. Je vous dirais, on reçoit des écoles. Puis ça aussi on adore ça, hein, parce que les écoles, là, quand c’est les tout-petits, c’est là qu’on commence au niveau de l’éducation. C’est là qu’on leur fait découvrir c’est quoi nos valeurs, c’est quoi nos traditions aussi au niveau du Québec, fait que on adore ça les écoles. On reçoit des familles aussi. On reçoit, on reçoit des écoles, mais des résidences de personnes âgées aussi. On reçoit différents groupes là, des groupes entreprises aussi, des collègues qui viennent ensemble souper ou dîner à la cabane. Fait que c’est du bon temps qu’ils viennent prendre ensemble. Fait que vraiment une clientèle très diversifiée.
Maintenant, on n’a plus accès dans chacune de nos familles à une érablière. Fait que le fait qu’ils continuent, eux, tu sais qu’ils l’ont vécu dans leur jeunesse, mais qu’ils continuent à venir d’année en année, d’amener leurs enfants, d’amener leurs petits-enfants, bin c’est ce qui fait la beauté d’une érablière aussi là, tu sais, que ça, ça continue dans le temps, puis qu’ils reviennent, c’est toujours très agréable.
Tsé moi j’ai deux beaux enfants qui nous accompagnent à tous les jours, qui nous aident à tous les jours dans la transformation ici aussi, puis quand on fait différents marchés publics. Donc c’est sûr qu’en premier lieu, tu sais, on a toujours un petit grain qui est, tu sais, une petite arrière-pensée qui nous dit : J’aimerais dont lui transférer. J’aimerais dont lui permettre de lui aussi de faire découvrir l’érable sous d’autres facettes peut-être parce que, on sait pas, ça va évoluer encore là. Mais c’est sûr que c’est le, c’est le petit côté qu’on a, mais si c’est pas ça, bin je pense que on va faire comme on a fait ici. On a eu des gens qui nous ont permis d’acquérir une érablière, des gens qu’on ne connaissait pas, mais qui nous ont laissé prendre notre place, qui nous ont aidés, qui nous ont accompagnés dans la première année. Fait que c’est sûr qu’on souhaite faire la même chose.
L’agriculture, au Québec, c’est important, c’est on nourrit nos gens. Puis l’acériculture en fait partie. C’est des sucres, oui, mais des sucres naturels qu’on peut utiliser dans tous nos repas, dans toutes nos, que ce soit de l’entrée au dessert. Donc de faire connaître ça, de faire connaître ces, de faire connaître des entreprises agricoles, bin c’est ce qui nous motive à continuer parce que je pense qu’on a tout à gagner à travailler localement aussi pour se nourrir.