Conclusion
Que vous soyez amateur de sirop d’érable, de poissons fumés, de viandes de gibier, de légumineuses, de bœuf Angus ou de prêt-à-manger à saveur japonaise, le Kamouraska a tout pour vous plaire.
Vous cherchez quelque chose pour vous sucrer le bec ? Vous serez servi à l’Érablière Nathalie Lemieux. Pour faire le plein d’oméga-3, un arrêt aux Pêcheries Ouellet s’impose. Vous avez envie de vous payer une bonne bouffe? Rassemblez vos proches à Cacouna au Maqahamok – pub Wolastoqey. Quand vient le temps de garnir votre potager, passez voir Patrice Fortier à La Société des Plantes. Pour impressionner vos invités avec un repas contenant de la viande de qualité, rendez-vous à la Ferme Rang 6. Puis, si jamais vous avez envie de casser la croûte, arrêtez-vous à la Boulangerie La Pocatière pour un plat à emporter ou pour un bon pain.
Osez goûter le Kamouraska et découvrez toutes les traditions culinaires familiales qui s’y trouvent.
Remerciements
L’exposition virtuelle « Histoires de familles – Un patrimoine agro-alimentaire et culinaire à découvrir » est une réalisation du Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation.
Idéation : Rose-Hélène Coulombe et Michel Dumais
Direction générale : Maryse Hénault-Tessier
Rédaction et recherche : Claudia Larin, Michel Dumais et Sébastien Hudon
Traitement iconographique : Claudia Larin et Michel Dumais
Réalisation du volet numérique : Claudia Larin
Traduction : Alison McGain
Le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation souligne le travail professionnel exécuté par l’équipe du Musée de la mémoire vivante pour les enregistrements vidéo.
Le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation exprime sa gratitude envers les Archives de la Côte-du-Sud pour leur précieuse contribution en images d’époque.
Le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation remercie également l’ensemble des personnes qui ont généreusement offert leur témoignage. C’est grâce à eux que le projet a pu prendre forme : Bruno Ouellet, Emiko Jutras Yamaoka, Frédéric Léonard, Gabriel Gagnon, Maxime Lizotte, Nathalie Lemieux et Patrice Fortier.
Ce projet a été rendu possible grâce au programme d’investissement Musées numériques Canada.