De défricheur à premier ministre : l’histoire seigneuriale et villageoise de Sainte-Anne-de-la-Pérade De défricheur à premier ministre : l’histoire seigneuriale et villageoise de Sainte-Anne-de-la-Pérade Domaine seigneurial Sainte-Anne
Le presbytère, situé tout près de l’église, servait de résidence au curé de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
Le pont ferroviaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade a été lourdement endommagé par les répercussions de l’éboulis de Saint-Alban en 1894. Dès le lendemain de la catastrophe, le Canadien Pacifique a […]
L’éboulis qui s’est produit en 1894 à St-Alban sur la rivière Sainte-Anne a eu des répercussions jusqu’à l’embouchure de cette dernière, détruisant plusieurs bâtiments et infrastructures au passage. Construit en […]
Après l’éboulis de St-Alban de 1894, un nouveau pont des voitures est érigé. Son inauguration a lieu trois ans plus tard.
Le 1er juin 1897, le journal Le Trifluvien souligne dans un article la bénédiction du nouveau pont à Sainte-Anne-de-la-Pérade.
Le 19 mars 1936, la débâcle emporte le pont construit une quarantaine d’années plus tôt.
John Jones Ross épousa Arline Lanouette en 1854 à Champlain. Le couple habita à Sainte-Anne-de-la-Pérade jusqu’au décès des deux conjoints, à quelques semaines d’intervalle, en 1901.
Cette maison fut bâtie par Georges McIntosh Ross, père de John Jones Ross. Ce dernier y est né et y a habité pendant quelques années.
La manufacture d’allumettes aurait été détruite par le feu en 1908.
La Banque J.A. Rousseau a été en opération de 1895 à 1927.
J. A. Rousseau fait construire cette maison victorienne vers 1885 à Sainte-Anne-de-la-Pérade. Elle est située au 51, rue d’Orvilliers.
La municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade compte aujourd’hui environ 2000 habitants.