De défricheur à premier ministre : l’histoire seigneuriale et villageoise de Sainte-Anne-de-la-Pérade De défricheur à premier ministre : l’histoire seigneuriale et villageoise de Sainte-Anne-de-la-Pérade Domaine seigneurial Sainte-Anne
La culture des champs est un travail difficile qui demande de longues heures, c’est pourquoi même les épouses y participent.
En 1675, plusieurs habitants, dont Mathurin Tessier, sont accusés d’avoir volé les gens travaillant pour le sieur Charles Bazire, agent de la Compagnie des Indes occidentales, à Rivière-du-Loup. […]
Comme le commerce d’alcool avec les membres des Premières Nations est interdit, plusieurs habitants, dont Michel Gamelain et Jean Lemoyne, ont été condamnés à 50 livres d’amende et […]
Outil utilisé par les habitants et servant à serrer et desserrer les cerclages des tonneaux.
Les censitaires avaient l’obligation de faire moudre leurs grains au moulin de la seigneurie dans laquelle ils étaient établis. Toutefois, des mécontentements liés notamment aux délais trop longs […]
En vertu du régime seigneurial, le seigneur était tenu de faire construire un moulin sur les terres qui lui étaient concédées lors de la première année d’occupation. En […]
La plupart des premières chapelles construites dans la colonie étaient très modestes, de petites dimensions et bâties à partir de billots de bois.
Cet accessoire servait à fabriquer les munitions nécessaires aux armes à feu.
Les maisons des habitants étaient rudimentaires et peu meublées, comme le laisse voir cette illustration représentant la cuisine de Michel Roy.
La corne à poudre servait à conserver la poudre nécessaire au fonctionnement des armes à feu, notamment lors des expéditions de chasse.
Comme les loisirs étaient limités dans la colonie, les cartes était un jeu très populaire et facilement accessible.