La Dre Marion Powell parle de l’avenir des soins de santé liés à la contraception
Date : février 1991.
Crédits : The Miss Margaret Robins Archives of Women’s College Hospital, Collection d’images mobiles du WCH, D2-005.
Entrevue avec la Dre Marion Powell, qui parle de l’avenir des soins de santé liés à la contraception.
Durée : 1:53 minute.
[Le carton-titre indique : La Dre Marion Powell parle de l’avenir des soins de santé liés à la contraception}
[Une femme d’âge mûr portant un chemisier rose et un veston noir est assise devant un rideau gris. Elle parle à une intervieweuse qui se trouve hors écran.]
Je crois qu’il reste encore beaucoup de travail à faire. Nous n’avons toujours pas le contraceptif idéal, et nous avons changé au cours des 30 années, 40 années en fait, depuis que je suis dans le domaine et notre préoccupation principale était de prévenir la grossesse chez ces jeunes femmes.
Nous assistons de nos jours à une épidémie d’infections transmissibles sexuellement. Nous avons encore un travail colossal à faire pour vendre et faire du marketing à propos de la contraception. Nous avons besoin de contraceptifs améliorés. Et je crois que la haute technologie, la technologie de la reproduction est un domaine très passionnant, mais ce n’est qu’un très petit segment de la population qu’elle va servir, et il y a encore 80 % ou 90 % des femmes âgées de 15 à 40 ans dont la préoccupation principale est encore la prévention de la grossesse et des ITS, et il ne faut pas oublier ces femmes en adoptant de plus en plus la technologie de pointe.
Je crois que le défi actuel consiste à améliorer la santé reproductive et la contraception. Ce n’est plus chic, mais à la lumière de tout ce qui se passe, je veux dire ces nouvelles super-technologies, il n’est pas vraiment important de parler de pilules améliorées et de meilleurs diaphragmes, mais cela reste essentiel.
J’espère que le Women’s College n’abandonnera sa vision d’améliorer l’accès à la contraception et à la prévention. Je deviens nostalgique quand je pense à cette époque où les jeunes arrivaient dans l’auditorium pour nous écouter parler. On ne peut pas retourner en arrière, mais je crois que nous devons envisager les nouvelles façons différentes.