Dani
Ayant grandi à Edmonton, Dani (elle/iel) s’est toujours sentie un peu différente et n’avait pas peur de l’accepter. En tant que personne neurodivergente et non binaire, iel a exploré de nombreux styles au fil des ans, de l’enfant qui faisait de la planche à roulettes en pantalons amples aux tenues voyantes et colorées à l’université. Les vêtements sont devenus un moyen silencieux de dire au monde, « ne les mettez pas dans une case ».
Appréciez cette vidéo avec sous-titres français et sa transcription en français.
Maintenant, iel ne ressent plus le besoin de se démarquer comme pendant sa jeunesse. De nos jours, le confort est essentiel, surtout en tant que parent. Des chandails confortables, une salopette d’occasion et des vêtements faciles à assortir simplifient la routine matinale. S’habiller en fonction de ce qu’iel ressent l’aide à décider quoi porter.
S’habiller pour des occasions formelles était difficile, surtout lorsque les robes ne faisaient pas l’affaire. Maintenant, iel reste fidèle à ses tenues habituelles : pantalons formels, cardigans boutonnés et cravates western. Iel a également une veste jaune préférée qui complète bien toute tenue.

Des pièces de la garde-robe de Dani, 2025. Pour en savoir plus, visionnez l’entretien complet (lien externe).
Iel a cessé de s’inquiéter autant des conventions, par exemple, si le fait de porter du rose ou des jupes affecte la façon dont les gens perçoivent son genre. « En fin de compte », iel dit :
« Portez ce qui vous rend heureux ». C’est aussi ce qu’iel enseigne à son enfant, qui, un jour, a fièrement porté un tutu à l’école, juste parce qu’il le voulait.
Son style repose principalement sur la liberté, plutôt que sur des conventions ou les opinions des autres. Après tout, qui se préoccupe vraiment de cela ? « On se sent toujours mieux en étant soi-même. Donc, porter ce qui nous rend heureux reste finalement le meilleur choix ».
Appréciez cette vidéo avec sous-titres français et sa transcription en français.


