Crise des médias (partie 2)
Extrait vidéo : Entrevue avec Amélie St-Pierre.
Durée de l’extrait: 1 minutes, 45 secondes. Collection de Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale.
Pierre Saint-Yves, journaliste-réalisateur depuis plus de 45 ans interroge Amélie St-Pierre, elle qui a oeuvré en tant qu’éditrice aux hebdos Icimédias de la Mauricie et Nicolet-Bécancour pendant 10 ans.
Pierre : Dans ce sens là est-ce qu’il y a lieu d’être optimiste un peu? C’est-à-dire qu’il y a quand même un attachement du public envers le papier bien qu’ont s’entend que c’est peut-être plus la génération vieillissante. Ça c’est une réalité …
Amélie : Oui.
Pierre : Avec laquelle il faut composer.
Amélie : Oui c’est sûr que euhh la réalité du papier, les gens aiment beaucoup le papier encore. On est d’ailleurs, Icimédias, les seuls à encore à imprimer un journal papier dans la région mais c’est sûr et certain que la génération qui est vieillissante mais plus s’en vont moins euh cet auditoire là euh éventuellement on risque de le perdre ou en tout cas qui va être diminué ça c’est certain. Par contre au niveau familles et tout ça tsé, un journal mais j’vas parler des Hebdos, les Hebdos c’est un journal qui est gratuit euh un journal où est-ce qu’on trouve qu’est-ce qu’on peut faire en fin de semaine, c’est quoi qui se passe localement on va vraiment en profondeur on n’a des journalistes partout en Mauricie, ce qui est quand même assez rare de nos jours. Donc on va en profondeur sur différentes activités, des évènements, on couvre différents portraits aussi donc c’est sûr que la jeune famille qui veut savoir quoi faire dans région ou découvrir, on a les nouveaux arrivants euh c’est un beau médium pour s’informer pis en apprendre plus sur sa région. Mais ça on peut l’avoir autant sur le web mais le papier est encore bien, bien populaire à cet égard-là.
Pierre : Ont dirait que vous êtes encore dans les médias.
Amélie : J’dis on, je parle au on mais c’est ça j’vous l’avais mentionné avant l’entrevue que ça se pouvait que…
Pierre : C’est bon signe.
Amélie : C’est bon signe mais on peut pas sortir je pense euh cette facette-là de moi c’est la moitié de ma vie où j’y ai passée pis j’ai eu énormément de plaisir à, à évoluer la dedans pis j’trouve que ca fais la femme hum forte que j’suis aujourd’hui c’est, j’suis passé par des épreuves en gestion pas évidentes mais j’suis contente d’avoir relevé ces défis là parce que ça m’a amené là où j’suis aujourd’hui.