Origines du Dynamique de la Mauricie et des postes occupés par Lise Léveillé

Extrait vidéo : Entrevue avec Lise Léveillé.
Durée de l’extrait: 2 minutes, 30 secondes. Collection de Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale.
Justin Chauvette et Kate Grenier, les deux concepteurs de cette visite numérique interrogent Lise Léveillé, une femme originaire de la Mauricie et qui deviendra propriétaire du journal Le Dynamique de la Mauricie en 1978.
Justin – On a parlé justement que vous parliez que vous êtes arrivé en avril 1965. Humm on vous embauche au poste d’adjointe, moi j’ai marqué poste d’adjointe d’administration mais auparavant on appelait ça secrétaire là le nom exact. Euh j’ai comme trois questions qui vont ensemble. Euh comment est-ce que vous êtes rencontré, vous et monsieur Marchand? Euh qu’est-ce qui vous a amené à ce poste et quel était votre intérêt pour le journalisme à l’époque?
Lise – Alors moi c’est mon oncle qui demeurait voisin de monsieur Marchand qui a su qui cherchait une secrétaire faque il m’a dit ça. J’tallée rencontrer monsieur Marchand, y m’ont embauché. Pis moi j’avais fait un cours de secrétaire mais voulais pas être secrétaire. Tsé je voulais pas faire yinke de la comptabilité, des soumissions faque quand il m’a expliqué un peu ce que je ferrais tout de suite ça m’a intéressé. Parce que je touchais à beaucoup de choses. Pis la troisième question c’était quoi?
Justin – Quel était votre intérêt pour le journalisme?
Lise – Bah je pensais jamais de devenir journaliste là. Pis finalement j’ai embarqué là-dedans pis ça été l’école de ma vie, j’ai appris beaucoup mes cours je connaissais rien dans tout ça tsé à seize ans. Pis j’ai adoré ça. J’ai jamais regretté d’avoir été là.
Kate – Puis avant de devenir propriétaire, avant ça, vos tâches ça ressemblait à quoi?
Lise – Bin je faisais pas mal n’importe quoi. Il y a juste le (Tom?) journalisme là au début il m’amenait à des conférences de presse, il m’a expliqué comment faire enquête sur une nouvelle, comment bâtir une nouvelle puis peut-être au bout d’une année j’tais correct. J’faisais de la (couche?), J’faisais la mise en page et la des texte, j’corrigeais des textes, je faisais la comptabilité, j’adressais le journal, je faisais toutes les tâches. Lui monsieur Marchand il faisait des nouvelles. Pis là on avait des correspondants dans chaque place là faque quand qui est décédé j’avais tout fas. C’est juste vendre l’annonce que j’aimais pas là.
Kate – Pourquoi?
Justin – (Rire) C’est important
Lise – Je me disais comme demander, dans ma tête ça me gênait, pis quand j’ai tombé propriétaire j’disais boff je sais pas si je vais vendre de l’annonce pis quand ça été à moi j’en ai vendu.
Mari de Lise – Dans le fond on sait que c’est pas sorti.
Justin et Kate – (Rires).