Usine Red Mill de Sainte-Marthe-du-Cap
Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale, Fonds Le Nouvelliste (F31826-006). Photographe inconnu.
Le 24 octobre 1989, Le Nouvelliste publie un article sur l’usine d’oxyde de fer de Red Mill, implantée à Sainte-Marthe-du-Cap. Il s’agit de la dernière usine à exploiter les mines de Trois-Rivières, fondée en 1882 sous le nom de Canada Paint. À l’origine, l’ingénieur John Bradley est envoyé du Royaume-Uni pour superviser l’usine. Initialement gérée par sa famille, elle passe sous la direction de son fils, Joseph Bradley, en 1905, puis sous celle de son petit-fils, James Bradley, en 1945. Dans un extrait d’une entrevue accordée au Nouvelliste le 24 octobre 1989, James Bradley révèle avoir cessé ses activités en 1966 à cause des fortes concurrences extérieurs. L’entreprise fut ensuite acquise par la société de traitement des eaux, qui procéda à sa démolition en 1989.
À son apogée, cette construction générait près de 50 emplois, bénéficiant ainsi aux familles des rangs avoisinants.