Le 1er août, après 14 jours et 198 compétitions, c’est déjà la fin. Il est temps de passer le flambeau à Moscou. La cérémonie de clôture, où la présence autochtone est particulièrement mise de l’avant, marque le début d’une participation plus affirmée des peuples autochtones au mouvement olympique.
Après l’accueil des athlètes par lord Killanin, le président du Comité international olympique (CIO), 500 jeunes filles forment les anneaux olympiques sur le terrain du Stade, pendant que l’orchestre interprète une marche qui mêle instruments traditionnels et autochtones. Puis, un cortège de 600 danseuses, danseurs et personnes autochtones fait son entrée et dresse des tipis au centre des anneaux, créant une scène à la fois spectaculaire et hautement symbolique.
Ensuite, on descend le drapeau olympique au son de l’hymne olympique, puis d’un chant d’adieu tiré d’une œuvre d’André Mathieu. Enfin, la flamme olympique s’éteint lentement, accompagnée d’un solo du trompettiste montréalais Maynard Ferguson.
Adieu, Montréal! À bientôt, Moscou!