Le maire Drapeau répète que les Jeux se financeront sans l’aide des gouvernements provincial et fédéral, et qu’un déficit est impossible. Mais il n’a pas prévu… les imprévus.
Une fois les Jeux terminés, devant l’ampleur du déficit accumulé, le gouvernement provincial décide de mettre sur pied une commission d’enquête pour faire la lumière sur ce qui a creusé le déficit et trouver des solutions pour éviter qu’une telle situation se répète.
La commission d’enquête est dirigée par Albert Malouf, un avocat et juge montréalais, fils d’un commerçant d’origine libanaise. Un parc a même été nommé en son honneur près du Marché Central, dans le quartier qu’on appelle parfois le Petit Beyrouth.
Dans ses conclusions, le juge Malouf critique sévèrement le COJO et le maire Drapeau pour la mauvaise gestion du projet. Son rapport pousse le gouvernement provincial à réformer certains aspects de la politique municipale afin d’améliorer la transparence et le contrôle lors de la réalisation de grands projets publics.