Eleanor Sweezey esquissant dans la salle d’opération du Queen Mary Veterans’ Hospital, Montréal
The Montreal Star, 28 janvier 1957
« Mlle Sweezey peut passer jusqu’à cinq heures au bloc opératoire à dessiner […] « Une photo ne peut exposer les structures sous-jacentes », dit-elle. « Un croquis peut s’avérer plus efficace pour simplifier et éliminer des détails ou les draps chirurgicaux qui obstruent ce que le chirurgien souhaite transmettre à ses élèves. Un croquis peut présenter une procédure-type plutôt que les détails d’un cas particulier, ou même montrer ce qui devrait être fait dans l’idéal selon le médecin, même s’il n’a peut-être jamais réalisé une telle opération. »